Pour les agences immobilières en gestion locative — Paris

Vos mandats se reconduisent seuls. À condition d'avoir prévenu le bailleur.

L'article L. 215-1 du Code de la consommation — la loi Chatel — impose d'informer chaque bailleur, entre 3 mois et 1 mois avant l'échéance de son mandat de gestion, de son droit et de son délai pour refuser la reconduction. Je branche un système sur votre registre de mandats : chaque semaine, il repère ceux qui entrent dans la fenêtre, envoie la notification individualisée, et garde la preuve de l'envoi.

  • Aucun mandat rédigé ni signé
  • Aucune décision de gestion
  • Aucun encaissement, aucune comptabilité de mandat

Fonctionne à côté de Hektor, Netty / Modelo, Apimo — ou d'un simple tableur. Un export du registre des mandats suffit : rien à migrer, rien à installer dans votre logiciel.

01 — Ce qui est en jeu

Combien vaut un mandat de gestion, chez vous ?

Je ne vais pas vous annoncer un chiffre que j'aurais inventé pour votre agence. Mettez les vôtres : le calcul se fait devant vous, et la méthode est écrite en dessous — avec ses sources et ses hypothèses.

150

Les 150 par défaut sont une hypothèse illustrative, pas une moyenne mesurée.

1 320 €

1 320 € correspond au milieu de la fourchette des loyers de référence majorés 2026 à Paris.

8 %

Fourchette du marché : 5 à 10 % des loyers perçus, charges comprises.

Notifications dues par an

150

Soit, en moyenne, par mois

13

Ce qu'un seul mandat perdu vous coûte

1 270 €/an

soit 106 € par mois de frais de gestion

La méthode, en clair. Une notification par mandat et par date anniversaire : le nombre de notifications dues dans l'année est exactement votre nombre de mandats de gestion. La valeur d'un mandat, c'est le loyer charges comprises multiplié par votre taux de frais de gestion. estimation Les valeurs par défaut sont des hypothèses de travail, pas des mesures : je n'ai trouvé aucune moyenne publique de portefeuille par agence parisienne, et le loyer retenu est une moyenne construite. Mettez les vôtres, elles seules comptent. Et le temps ? Le suivi à la main représente environ 4 h 30 par mois estimation — près de 115 € de coût interne, donc moins que mon abonnement. Autant vous le dire tout de suite : ce n'est pas un gain de temps que je vends, c'est un risque évité.

Sources du calcul : Espace Immobilier, « Tout savoir sur le pourcentage pris par une agence pour la gestion locative », publié le 14/02/2026, qui situe les frais de gestion « entre 5 % et 10 % du montant total des loyers perçus, charges comprises », les taux parisiens étant tirés vers le haut de cette fourchette par la tension du marché · Observatoire des Loyers de l'Agglomération Parisienne, loyers de référence majorés 2026 de 30,5 à 40,3 €/m² selon l'arrondissement, cité par Joya.fr le 03/03/2026 — consultés le 14 août 2026.

02 — Ce que fait le système

Quatre gestes, toujours les mêmes,
toutes les semaines.

  1. 1

    Il lit votre registre de mandats

    Un export de votre logiciel de gestion — Hektor, Netty/Modelo, Apimo — ou votre tableau de suivi, si c'est là que vivent vos mandats. Rien n'est installé dans votre logiciel, rien n'est migré : un export du registre suffit.

  2. 2

    Chaque semaine, il calcule la fenêtre légale

    Échéance moins trois mois, jusqu'à échéance moins un mois. Un portefeuille contient des mandats signés à des dates différentes toute l'année : il y a donc, chaque semaine, un sous-ensemble de mandats qui entre dans cette fenêtre. Ne regarder qu'une fois par mois, c'est risquer de rater ceux dont l'échéance tombe tôt le mois suivant.

  3. 3

    Il envoie la notification individualisée

    Référence du mandat, date d'échéance, droit et délai de refus : le texte « clair et individualisé » que la loi exige. Par email simple, ou par lettre recommandée électronique si vous voulez sécuriser davantage la preuve. Le modèle est validé par le responsable de l'agence avant toute mise en service.

  4. 4

    Il consigne la preuve d'envoi

    Chaque notification partie est écrite dans un journal : mandat, bailleur, date d'échéance, date d'envoi. C'est cette pièce que vous produisez si un bailleur conteste avoir été prévenu — c'est elle qui protège l'agence.

Le calendrier des échéances

Mandat, bailleur, bien, date d'échéance, date de notification envoyée, statut. Ouvert le matin, lu en trente secondes.

Le mode d'envoi, au choix

Email simple, ou lettre recommandée électronique si vous préférez une preuve opposable en cas de contestation.

Deux semaines sous votre clic

Au démarrage, aucune notification ne part sans votre validation. Vous voyez le texte, vous corrigez, vous envoyez.

L'exclusion et le bouton d'arrêt

Un mandat en litige ou en négociation se retire du suivi automatique. Et tout s'arrête en un clic, à n'importe quel moment.

03 — La notification qui part en votre nom

Vous ne pouvez pas juger
ce que vous n'avez pas lu.

C'est le modèle par défaut. Au cadrage, vous le réécrivez avec vos mots et vous le validez : c'est un texte à portée légale, le responsable de l'agence doit en connaître exactement les termes. Ce qui compte ici, c'est la forme — une référence de mandat, une date, un droit rappelé, et une personne à qui répondre.

J-75 avant l'échéanceNotification

Objet Mandat de gestion GL-2117 — échéance du 3 novembre 2026

Bonjour Madame Fontaine,

Votre mandat de gestion locative arrive à échéance :

  • référence du mandat : GL-2117
  • bien concerné : 14 rue de Cîteaux, 75012 Paris
  • date d'échéance : 3 novembre 2026

Sauf opposition de votre part, il se reconduira pour une nouvelle période dans les conditions prévues au mandat. Si vous ne souhaitez pas cette reconduction, il vous suffit de me le faire savoir par retour de ce message ou par courrier, dans le délai indiqué à votre mandat.

Sophie Lemaire — Agence [Nom]
01 XX XX XX XX

Notification adressée au titre de l'article L. 215-1 du Code de la consommation, préparée automatiquement pour le compte de l'agence. Répondez à ce message : c'est Sophie Lemaire qui le lit.

Le même jourJournal d'envoi

Ligne consignée GL-2117 · FONTAINE · notifié

Mandat GL-2117, bailleur FONTAINE, bien 14 rue de Cîteaux, échéance 03/11/2026, notification envoyée le 20/08/2026, statut : notifié dans la fenêtre légale. C'est la ligne que vous produisez si le bailleur conteste avoir été prévenu.

Mandat GL-2043Exclu du suivi

Non envoyé. Ce mandat fait l'objet d'une négociation en cours avec le bailleur : l'agence l'a retiré du suivi automatique. Rien ne part tant qu'elle ne l'y remet pas.

  • Individualisée. La référence du mandat, l'adresse du bien, la date d'échéance. Pas un envoi groupé.
  • Dans la fenêtre. Entre trois mois et un mois avant l'échéance. Ni plus tôt, ni trop tard.
  • Une preuve. Chaque envoi est consigné. C'est ce qui vous protège en cas de contestation.
  • Aucune décision. Elle notifie une échéance. Elle ne résilie pas, ne renouvelle pas, ne négocie pas.

04 — Le périmètre

La liste de ce que ça ne fait pas
est la partie importante.

Vous exercez sous carte professionnelle, dans le cadre de la loi Hoguet. Il est donc normal que vous vouliez savoir exactement où s'arrête la machine — avant de savoir ce qu'elle sait faire. La ligne est nette : on automatise un rappel d'obligation légale, jamais une décision ni un acte de gestion.

  • Aucune rédaction, aucune signature de mandat. C'est un acte réservé au titulaire de la carte professionnelle. Le système n'y touche jamais.
  • Aucune décision de gestion. Ni résiliation, ni renouvellement, ni négociation des conditions. Il rappelle une date ; vous décidez.
  • Aucune relance des mandats de vente. Cette offre est volontairement limitée à la gestion locative.
  • Aucun encaissement, aucun rapprochement de loyers, aucune comptabilité de mandat. Les comptes-rendus de gestion restent entièrement chez vous.
  • Aucune négociation avec le bailleur ou le locataire.
  • Aucun conseil juridique sur la validité d'un mandat ou d'une clause.
  • Aucune substitution au titulaire de la carte professionnelle. Le responsable de l'agence valide le modèle avant la mise en service, et garde le bouton d'arrêt.

Seules des métadonnées de mandat sont stockées : référence, nom du bailleur, adresse du bien, date d'échéance, date de notification envoyée. Aucun bail, aucune donnée sur le locataire, aucune pièce d'identité n'est jamais copiée hors de l'agence. Hébergement en France ou dans l'Union européenne, aucun sous-traitant hors UE, contrat de sous-traitance conforme à l'article 28 du RGPD, suppression complète des données sur simple demande sous trente jours.

05 — Les formules

Deux lignes, pas de grille à déchiffrer.

Une installation, puis un abonnement qui dépend du nombre de mandats de gestion suivis. Trois mois d'engagement, puis mensuel sans engagement.

Une seule fois

Installation

700 € HT

  • Cadrage avec le responsable : registre des mandats, dates d'échéance, mode d'envoi souhaité
  • Configuration de l'export et création du calendrier des échéances
  • Rédaction du modèle de notification, validé par vous
  • Test à blanc sur dix mandats : je vous montre ce que j'allais envoyer

Comptez six à sept heures de mon temps, dont une heure trente avec vous. C'est la plus légère de mes trois installations : il n'y a ni messagerie à brancher, ni logiciel à connecter.

Abonnement

Jusqu'à 150 mandats

180 € HT/mois

  • Contrôle hebdomadaire de la fenêtre légale sur tout le portefeuille
  • Notification individualisée envoyée entre J-90 et J-30
  • Calendrier des échéances tenu à jour
  • Journal d'envoi conservé comme preuve de conformité
En parler

Abonnement

Jusqu'à 300 mandats

280 € HT/mois

  • Tout ce qui précède, sur l'ensemble du portefeuille
  • Envoi par email simple ou par lettre recommandée électronique
  • Ajout, retrait et exclusion de mandats au fil de l'eau
  • Mise à jour du registre à chaque nouveau mandat ou mandat résilié
En parler

à comparer Un poste de gestionnaire locatif salarié à Paris se situe entre 27 000 et 37 000 € brut par an — la notification n'y est qu'une tâche parmi d'autres. Un logiciel de gestion locative généraliste coûte 70 à 250 € HT par mois, sans garantie que le module de conformité loi Chatel y soit disponible, ni qu'il ait été activé et paramétré. Et surtout : à 280 € HT par mois, l'abonnement coûte moins que la valeur annuelle d'un seul mandat de gestion.

Sources : Indeed, offres « Assistant(e) en gestion immobilière » (EUROGEST, Paris, CDI, 27 000–32 000 €/an) et « Assistant copropriété » (SAS Balma Gestion, Paris, CDI, 32 000–37 000 €/an) · Diffuze, « Logiciel immobilier : le comparatif 2026 », page datée du 28/05/2026 — consultés le 14 août 2026.

Je suis seul, et je ne prendrai pas plus de trente à trente-cinq agences. La maintenance est pourtant légère — moins d'une heure par mois et par client ; ce qui sature en premier n'est donc pas mon temps technique, c'est ma capacité à rester joignable et à répondre vite quand un bailleur conteste. Si vous appelez et que je suis au plafond, je vous le dirai au téléphone.

06 — Le risque

Sans notification,
la reconduction ne tient plus.

C'est le seul argument de cette page, et il n'est pas de moi : il est écrit dans la loi. Une agence peut choisir de ne pas relancer un client en retard de paiement. Elle ne peut pas choisir de ne pas notifier la reconduction d'un mandat de gestion.

Ce qui se passe si la notification n'est pas partie Le gestionnaire ne peut pas se prévaloir de la reconduction automatique. Le bailleur peut résilier son mandat de gestion à tout moment, sans frais ni préavis, à compter de la date de reconduction.

Ce que ça vaut, en euros : sur un bien parisien moyen, un mandat de gestion représente environ 106 € par mois, soit près de 1 270 € par an de récurrent estimation — un loyer de 1 320 € charges comprises à 8 % de frais de gestion. Faisons le calcul dans le bon sens, il est moins flatteur pour moi : 280 € HT par mois font 3 360 € HT par an. Il faut donc que le système préserve environ trois mandats par an pour se payer — deux au tarif de 180 €, et un peu plus la première année à cause de l'installation. Sur un portefeuille de 150 à 300 lots, cela représente 1 à 2 % de votre parc. À vous de juger si votre suivi actuel laisse passer cela.

Et l'inverse est vrai aussi : si je vous vendais du temps gagné, vous auriez raison de trouver le prix élevé. Le suivi à la main, c'est environ 4 h 30 par mois estimation, soit près de 115 € de coût interne — moins que l'abonnement. Je préfère faire le calcul moi-même devant vous plutôt que vous laisser le découvrir après la signature.

Sources : BailFacile, « Loi Chatel & Mandat de Gestion | Procédure de Résiliation », publié le 05/12/2023, mis à jour le 22/12/2025 — « La loi Chatel s'applique aux contrats de services reconductibles, y compris les mandats de gestion » · Ublo.immo, « Mandat de gestion locative : à quoi sert la loi Chatel ? », publié le 26/03/2024 — « Le mandataire a l'obligation de prévenir le bailleur par courrier de la date de fin de contrat » — consultés le 14 août 2026. Référence du texte : article L. 215-1 du Code de la consommation.

07 — Les questions qu'on me pose

Y compris celles qui fâchent.

Mon logiciel de gestion locative fait déjà ça.

C'est possible, et je ne vais pas balayer l'objection. Si votre logiciel envoie déjà ces notifications, automatiquement, pour chaque mandat, sans que personne n'ait à y penser — vous n'avez pas besoin de moi. Ma question est celle-ci : est-ce vraiment automatique chez vous, ou est-ce une fonction qui existe dans le logiciel mais que personne n'a configurée ?

Je dois vous dire une chose ici, parce qu'elle joue contre moi : je n'ai trouvé aucun éditeur de logiciel immobilier dont la page, une fois réellement ouverte, décrive explicitement une fonctionnalité de conformité loi Chatel. Ni pour l'affirmer, ni pour l'infirmer. Voilà les trois façons dont cette tâche est traitée aujourd'hui, et ce qu'elles coûtent :

Rien de particulierSuivi à la main, tableur ou mémoire d'un gestionnaire≈ 4 h 30/mois, soit ≈ 115 €/mois de coût interne
Un poste salariéGestionnaire locatif — la notification n'est qu'une tâche parmi d'autres27 000 à 37 000 € brut/an à Paris
Un logiciel généralisteHektor, Netty/Modelo, Apimo — module de conformité non garanti, ni activé70 à 250 € HT/mois

Sources : Indeed, offres consultées le 14 août 2026 · Diffuze, « Logiciel immobilier : le comparatif 2026 », page datée du 28/05/2026, consultée le 14 août 2026 · le coût interne est une estimation, détaillée en haut de page.

Ce que je vends, c'est le rappel isolé, fiable, sans migration. Pas une suite de plus.

Je n'ai pas tant de mandats de gestion que ça. Ce n'est pas un problème chez moi.

C'est justement là que le risque est le plus grand. Avec trente ou cinquante mandats, vous n'avez pas assez de volume pour justifier un poste ou un logiciel dédié — mais largement assez pour qu'un mandat vous échappe sans que personne ne s'en aperçoive avant que le bailleur parte.

Le prix suit le volume : pour un petit portefeuille, l'abonnement est à 180 € HT par mois.

Pourquoi je paierais pour un simple rappel légal ?

Parce qu'un seul mandat de gestion perdu vous coûte, sur cette ville, plus cher qu'une année entière d'abonnement. Le calcul est en haut de page et vous pouvez le refaire avec vos chiffres : environ 1 270 € par an pour un bien parisien moyen estimation, contre 280 € HT par mois au tarif le plus élevé.

Ce n'est pas le temps que ça vous fait gagner qui justifie le prix, c'est ce que ça vous évite de perdre. Si l'argument ne vous convainc pas, il ne faut pas signer : le calcul en heures, lui, ne joue pas en ma faveur, et je vous l'ai écrit noir sur blanc plus haut.

Et mes mandats de vente ? Vous ne pourriez pas les relancer aussi ?

Non, et je préfère le dire avant qu'on en parle au téléphone. La relance des mandats de vente arrivant à échéance suit une logique différente : il n'y a pas d'obligation légale de notification aussi nette que pour la gestion locative.

Tant que je n'ai pas étudié ce point sérieusement, je ne le vends pas. Cette offre est volontairement limitée à la gestion locative.

Et ma responsabilité ? Et ma carte professionnelle ?

Le système ne signe rien et ne décide rien à votre place. Il vous rappelle, dans les délais que la loi impose déjà, une obligation qui vous incombe déjà — et il en garde la preuve, ce qui vous protège en cas de contestation. Vous gardez votre carte professionnelle, votre mandat, et la décision finale sur chaque dossier.

La rédaction d'un mandat de gestion est un acte réservé au titulaire de la carte professionnelle, au sens de la loi Hoguet — la loi n° 70-9 du 2 janvier 1970. Le système envoie une notification d'échéance, pas un acte. Il ne prend aucune décision de gestion : ni résiliation, ni renouvellement, ni négociation.

Je ne suis pas juriste et je ne vous délivre aucun avis juridique. La seule référence que je citerai est l'article L. 215-1 du Code de la consommation. Pour toute question plus fine — un cas particulier, une clause de votre mandat — la bonne réponse est de faire valider le texte par votre assurance RC pro ou votre conseil. Je n'ai aucun problème avec ça, au contraire.

Où vont les données de mes bailleurs ?

Hébergement en France ou dans l'Union européenne, aucun sous-traitant hors UE. Seules des métadonnées de mandat sont stockées : référence du mandat, nom du bailleur, adresse du bien, date d'échéance, date de notification envoyée.

Aucun bail, aucune donnée sur le locataire, aucune pièce d'identité n'est jamais copiée hors de l'agence. Je suis sous-traitant au sens de l'article 28 du RGPD, vous restez responsable de traitement, et nous signons un contrat de sous-traitance avant la première notification. Suppression complète des données sur simple demande, sous trente jours.

Combien d'agences utilisent déjà votre système ?

Aucune en production à ce jour, et aucune vente réelle. Vous ne trouverez pas de témoignages sur ce site ni de logos d'agences en bas de page : je préfère vous le dire que les inventer.

Ce que ça change pour vous : le tarif est celui du démarrage, vous aurez mon attention entière, et vous parlerez toujours à la personne qui a construit l'outil. Si vous préférez attendre que d'autres essuient les plâtres, c'est une position parfaitement raisonnable — dites-le moi et je vous rappelle dans six mois.

Vos chiffres, d'où sortent-ils exactement ?

Deux sources indépendantes décrivent l'obligation légale de la même façon : BailFacile et Ublo.immo, toutes deux ouvertes et citées plus haut. Ça, c'est solide, et c'est le cœur de l'offre.

Voici maintenant ce qui ne l'est pas, et que je ne vous cacherai pas :

150 mandatsHypothèse illustrativeAucune moyenne publique de portefeuille par agence parisienne n'existe. À ne jamais prendre pour une mesure.
1 320 € de loyerMoyenne construiteMilieu de la fourchette des loyers de référence majorés 2026 (30,5 à 40,3 €/m² selon l'arrondissement, OLAP).
4 h 30/moisEstimation de temps15 min par notification et 20 min de contrôle hebdomadaire du calendrier. Des hypothèses, discutables.
57 % de gestion locativePérimètre restreintPart des adhérents FNAIM administrateurs de biens et/ou syndics. Ça ne dit rien de l'ensemble des agences parisiennes.

Sources : FNAIM, page « Chiffres clés », consultée le 14 août 2026 (aucune date de publication affichée sur la page) · Joya.fr, loyers de référence 2026 par arrondissement, publié le 03/03/2026, consulté le 14 août 2026.

Je précise aussi qu'aucune offre d'emploi que j'ai lue ne nomme la notification loi Chatel comme mission explicite : c'est une tâche parmi d'autres du poste de gestionnaire locatif, pas un poste à elle seule. Si vos chiffres sont différents des miens, corrigez-les au téléphone. Je ne suis pas attaché aux miens.

Que se passe-t-il si vous arrêtez, ou si je pars ?

Trois mois d'engagement, puis mensuel sans engagement. Vos données sont supprimées sur simple demande, sous trente jours. Le registre des mandats est chez vous, dans votre logiciel : c'est lui la source, je n'en tiens qu'une copie de travail.

08 — Qui vous parle

Jean Lambert.

Je construis des automatisations pour des professionnels, et pour les agences immobilières j'ai choisi de n'en vendre qu'une : la reconduction des mandats de gestion. Une seule tâche, faite correctement, chez des agences qui se ressemblent assez pour que je ne réinvente rien à chaque fois.

Trois choses seulement changent d'un client à l'autre : le registre d'où vient l'export des mandats, la date anniversaire de chaque mandat, et le mode d'envoi que vous choisissez. Si vous me demandez une quatrième chose, je vous dirai probablement non — c'est ce qui me permet de tenir mes délais et mon prix.

C'est aussi une contrainte que je m'impose. Je suis seul : je ne prendrai pas plus de trente à trente-cinq agences. Au-delà, je servirais mal tout le monde. Si vous m'appelez et que je suis au plafond, je vous le dirai.

Et si votre besoin sort du périmètre décrit sur cette page, je préfère vous le dire tout de suite plutôt que de vous vendre quelque chose que je tiendrai mal.

Quinze minutes, au téléphone.

Pas de démonstration à faire semblant, pas de présentation. Une seule question pour commencer : combien de lots avez-vous en gestion locative, et qui vérifie chaque semaine lesquels arrivent à échéance de mandat ? Si je ne peux servir à rien, je vous le dirai.

Vous raccrochez avec deux choses, que vous travailliez avec moi ou non : la fenêtre légale de l'article L. 215-1 écrite noir sur blanc — de trois mois à un mois avant l'échéance — et la valeur d'un mandat de gestion calculée à partir de vos chiffres réels, pas des miens. Les deux vous servent même si vous faites le travail vous-même.

  • 0 €
  • 15 minutes
  • Sans engagement
  • Au téléphone

Vous êtes libre de répondre STOP à n'importe lequel de mes messages : je vous retire de ma liste immédiatement et définitivement.