Pour les cabinets d'expertise comptable — Paris
Vous êtes avocat ou agent immobilier ? C'est par là.

Vos collaborateurs produisent. Ils ne relancent plus.

Courir après les pièces du mois occupe un cabinet de six personnes l'équivalent d'une journée par semaine. Je branche un assistant sur votre boîte mail : il compare dossier par dossier ce qui était attendu et ce qui est arrivé, réclame nommément ce qui manque, relance deux fois — et s'arrête net dès que le client répond.

  • Aucune écriture comptable
  • Aucun accès à votre logiciel de production
  • Aucun conseil au client

Fonctionne à côté de Cegid, ACD, MyUnisoft, Pennylane, Silae, Dext — sans y toucher, sans mot de passe, sans rien y installer.

01 — Le coût réel

Combien la relance vous coûte-t-elle, chez vous ?

Je ne vais pas vous annoncer un chiffre que j'aurais inventé pour votre cabinet. Mettez les vôtres : le calcul se fait devant vous, et la méthode est écrite en dessous.

6
30

Fourchette observée en cabinet : 20 à 40.

28 €

28 € correspond à un salaire de 32 000 € brut/an, chargé.

Dossiers suivis

180

Heures de relance par mois

36 h

Ce que cette tâche vous coûte

1 008 €/mois

soit 12 096 € par an

La méthode, en clair. Contrôle mensuel de complétude : 5 min par dossier. Dossiers effectivement en retard : 40 %. Relances : 2,5 par dossier en retard, 7 min chacune — retrouver le contexte, rédiger, envoyer, noter. estimation Ces durées sont des hypothèses basses, et elles sont discutables : si les vôtres sont différentes, corrigez-les au téléphone, je ne suis pas attaché aux miennes.

02 — Ce que fait l'assistant

Quatre gestes, toujours les mêmes,
tous les mois.

  1. 1

    Il lit la boîte mail du cabinet

    Une seule boîte, la vôtre ou celle du pôle production. Il regarde les objets et les pièces jointes, et coche ce qui est arrivé. Pas d'accès à Cegid, ACD, MyUnisoft, Pennylane ou Silae — là où arrive le désordre, c'est la boîte mail.

  2. 2

    Il compare, dossier par dossier

    Vous établissez avec moi la liste de ce qui est attendu selon le type de dossier — société au réel, BNC, SCI, LMNP, micro. Trois à cinq gabarits couvrent un cabinet. Deux heures de cadrage, une fois.

  3. 3

    Il réclame nommément

    Pas « merci de nous transmettre vos pièces ». La liste précise de ce qui manque, pour ce client, ce mois-ci. Puis J+7, puis J+12. Vos textes, votre signature, votre ton — validés une fois pour toutes.

  4. 4

    Il s'arrête dès que le client répond

    Le client écrit quoi que ce soit — même une question — et la séquence s'arrête net. Le cabinet reprend la main. L'assistant ne discute jamais avec vos clients : il réclame des documents, c'est tout.

Le tableau de suivi

Dossier, pièces attendues, reçues, manquantes, date de dernière relance, statut. Ouvert le matin, lu en trente secondes.

L'alerte hebdomadaire

La liste des dossiers bloqués depuis plus de quinze jours, envoyée au cabinet. Rien ne dort.

Deux semaines sous votre clic

Au démarrage, rien ne part sans votre validation. Vous voyez le mail, vous corrigez, vous envoyez.

Le journal et le bouton d'arrêt

Chaque mail parti est consigné et consultable. Et tout s'arrête en un clic, à n'importe quel moment.

03 — Le mail qui part en votre nom

Vous ne pouvez pas juger
ce que vous n'avez pas lu.

C'est le modèle par défaut. Au cadrage, vous le réécrivez avec vos mots : ce qui compte ici, c'est la forme — une liste nommée, une date, une personne à qui répondre, et rien qui ressemble à un message automatique.

Le 3 du moisPremier envoi

Objet Pièces de juillet — 3 documents manquants

Bonjour Madame Renaud,

Pour clôturer juillet, il nous manque :

  • les relevés du compte BNP …4471 (juillet)
  • les factures d'achat Sodexo et Orange Pro
  • vos notes de frais de juillet

Vous pouvez répondre à ce mail en joignant les documents, ou me dire si l'un d'eux n'existe pas ce mois-ci.

Claire Vasseur — Cabinet [Nom]
01 XX XX XX XX

Message préparé automatiquement pour le compte du cabinet. Répondez à ce mail : c'est Claire Vasseur qui le lit.

J+7Rappel

Objet Relance — il manque encore 2 documents

La même liste, actualisée : les notes de frais sont arrivées le 5, elles ne sont plus demandées. Restent les relevés BNP et la facture Sodexo.

J+12Dernier rappel

Non envoyé. Madame Renaud a répondu le 9 — « je vous envoie ça demain ». La séquence s'est arrêtée à cette seconde, et le dossier est repassé côté cabinet.

  • Nommément. Le numéro de compte, le nom du fournisseur, le mois. Pas « vos pièces ».
  • Une sortie. Le client peut répondre « ça n'existe pas ce mois-ci » — et il est entendu.
  • Un humain au bout. La signature est celle de votre collaborateur, pas d'un robot sans prénom.
  • La mention obligatoire. Article 50 du règlement européen sur l'IA. Elle ne se désactive pas.

04 — Le périmètre

La liste de ce que ça ne fait pas
est la partie importante.

Vous engagez votre responsabilité professionnelle sur chaque dossier. Il est donc normal que vous vouliez savoir exactement où s'arrête la machine — avant de savoir ce qu'elle sait faire.

  • Aucune écriture comptable. Ni saisie, ni imputation, ni lettrage. Le système ne touche jamais le journal.
  • Aucun branchement sur votre logiciel de production. Pas d'accès, pas d'API, pas de mot de passe métier.
  • Aucune interprétation d'une pièce. Le système constate qu'un document est là ou qu'il manque. Il ne juge pas de sa valeur probante.
  • Aucune réponse à une question du client. Dès qu'il en pose une, le système se tait et vous la transfère.
  • Aucune relance téléphonique. Mail uniquement.
  • Aucun recouvrement d'honoraires. On relance des pièces, jamais de l'argent.
  • Aucune déclaration, aucune attestation, aucun conseil. L'expert-comptable valide toujours.

Les pièces de vos clients ne sortent pas de chez vous. Je ne conserve que des lignes de suivi — nom du dossier, document attendu, date. Hébergement en France, contrat de sous-traitance RGPD, effacement sous trente jours si vous partez.

05 — Les formules

Deux lignes, pas de grille à déchiffrer.

Une installation, puis un abonnement qui dépend du nombre de dossiers suivis. Trois mois d'engagement, puis mensuel sans engagement.

Une seule fois

Installation

1 200 € HT

  • Cadrage avec l'associé : pièces attendues par type de dossier, calendrier, périmètre
  • Branchement de la boîte mail et création du tableau de suivi
  • Rédaction des trois modèles de relance, validés par vous
  • Test à blanc sur dix dossiers : je vous montre ce que j'allais envoyer

Comptez six à huit heures de mon temps, dont deux avec vous.

Abonnement

Jusqu'à 80 dossiers

250 € HT/mois

  • Relance automatique J+0, J+7, J+12 avec arrêt à la première réponse
  • Tableau de suivi tenu à jour
  • Alerte hebdomadaire des dossiers bloqués
  • Corrections de gabarits, ajout et retrait de dossiers
En parler

Abonnement

Jusqu'à 200 dossiers

400 € HT/mois

  • Tout ce qui précède, sur l'ensemble du portefeuille
  • Gabarits multiples : réel, BNC, SCI, LMNP, micro
  • Suivi par collaborateur autant que par dossier
  • Point mensuel sur ce qui bloque et pourquoi
En parler

à comparer Un assistant salarié coûte 35 000 à 50 000 € chargés par an. Une secrétaire à mi-temps, 800 à 1 200 € par mois. Et la tâche, aujourd'hui, vous coûte déjà quelque chose — c'est le calcul du haut de page.

Je suis seul, et je ne prendrai pas plus de vingt-cinq à trente cabinets. Ce n'est pas un argument de vente : au-delà, je vous servirais mal. Si vous appelez et que je suis au plafond, je vous le dirai au téléphone.

06 — Le risque

Le premier mois est à mes frais
si le chiffre n'y est pas.

Je n'ai pas de références à vous montrer. Plutôt que de vous demander de me croire sur parole, je prends le risque à votre place — et on écrit le critère de réussite avant de commencer, pas après.

Le critère, fixé ensemble au cadrage Sur le premier mois complet de production : au moins 6 dossiers sur 10 sont complets sans qu'un collaborateur ait eu à écrire lui-même. Le compte se fait dans votre tableau de suivi, ligne par ligne, et vous pouvez le recompter à la main.

Si le seuil n'est pas atteint, l'installation vous est remboursée intégralement et l'abonnement du mois n'est pas facturé. Vous gardez le tableau de suivi et vos modèles de relance. On s'arrête là, sans discussion et sans préavis.

Ce seuil n'est pas décoratif : à 6 sur 10, l'abonnement est déjà rentable au regard du calcul en haut de page. En dessous, l'outil ne vous fait pas gagner assez pour justifier une ligne de plus dans vos charges, et je préfère le reconnaître que vous le facturer.

07 — Les questions qu'on me pose

Y compris celles qui fâchent.

On a déjà Pennylane, Dext ou Welyb. Ça fait déjà les relances.

Oui, et ces outils le font bien — pour les clients qui vont sur le portail. Ma question porte sur l'autre moitié : combien de vos clients vous envoient encore leurs pièces par mail, en vrac, ou pas du tout ? Ceux-là, le portail ne les relance pas, parce qu'ils ne s'y connectent jamais.

Je ne me branche pas sur votre logiciel de production. Je me branche sur votre boîte mail, là où arrive le désordre. Si tous vos clients sont disciplinés sur le portail, vous n'avez pas besoin de moi, et je vous le dirai au téléphone.

Avec la facture électronique, ce problème disparaît de lui-même.

Vous avez raison sur une moitié, et c'est la moitié que je ne vends pas. Le calendrier est celui-ci :

1er septembre 2026Recevoir des factures électroniquestoutes les entreprises assujetties à la TVA
1er septembre 2026Émettregrandes entreprises et ETI
1er septembre 2027ÉmettreTPE et PME

Sources : Cegid, « Calendrier facture électronique » · Pennylane, « Calendrier facture électronique : les dates officielles 2026 et 2027 » — consultés le 14 août 2026.

Donc oui : à partir de septembre, les factures d'achat B2B des grands comptes arriveront seules, au bon format, par la plateforme. Ce flux-là sort de mon périmètre, et je ne vous le facturerai pas.

Ce que la réforme ne couvre pas, c'est tout le reste : relevés bancaires, notes de frais, justificatifs de caisse, tickets, factures B2C — et surtout le client qui n'a rien envoyé du tout. Un dossier n'est pas incomplet parce que le format était mauvais. Il est incomplet parce que personne n'a transmis. Aucune plateforme agréée ne réclame à la place du cabinet.

La vraie question, et je vous la poserai au téléphone : sur vos dossiers en retard le mois dernier, était-ce un problème de format, ou un problème de client qui ne répond pas ?

Je ne veux pas qu'une machine écrive à mes clients en mon nom.

Vous avez raison, et c'est pour ça que ça démarre en mode validation : pendant deux semaines, rien ne part sans votre clic. Vous voyez le mail, vous corrigez, vous envoyez.

Les textes, vous les validez une fois pour toutes, avec votre signature et votre ton. Dès qu'un client répond, la machine se tait. Et s'il y a un moment où ça ne vous va plus, il y a un bouton d'arrêt — tout ce qui est parti reste consigné.

Et si le client a déjà envoyé la pièce ? Je ne veux pas d'un client furieux.

C'est la bonne question, et c'est le seul vrai risque du dispositif : une relance de trop coûte plus cher que dix relances manquées.

Deux garde-fous. D'abord, l'assistant ne réclame que ce qu'il n'a pas vu passer : il lit la boîte mail avant d'écrire, y compris les pièces jointes arrivées la veille. Ensuite, toute réponse du client arrête la séquence, définitivement, même si la pièce n'est pas jointe — parce qu'à ce moment-là c'est un humain qui doit reprendre.

Il reste le cas du client qui dépose sur le portail sans écrire : cette pièce-là, je ne la vois pas. On la traite au cadrage en excluant les dossiers concernés, ou en fixant un délai plus long avant la première relance. Je ne prétends pas que le risque est nul ; je le rends petit et réversible.

Vos mails sont écrits par une IA. Est-ce conforme à l'AI Act ?

Depuis le 2 août 2026, l'article 50 du règlement européen sur l'intelligence artificielle impose d'informer une personne lorsqu'elle interagit avec un système d'IA, si elle pourrait raisonnablement croire parler à un humain.

Concrètement : les relances envoyées à vos clients portent une mention explicite indiquant qu'elles sont générées automatiquement pour le compte du cabinet, avec le nom d'un interlocuteur humain à qui répondre. Cette mention n'est pas négociable et ne se désactive pas — c'est ce qui fait que la relance reste la vôtre, et non un message anonyme.

Je ne suis pas juriste et je ne vous délivre pas d'avis juridique : je vous dis ce que le dispositif fait. Faites-le relire par votre conseil si vous le souhaitez, le détail est écrit dans le contrat.

Et ma responsabilité ? Et le secret professionnel ?

Le système ne passe aucune écriture, ne remplit aucune déclaration, ne donne aucun conseil et n'a aucun accès à votre logiciel de production. Il lit une boîte mail et il note ce qui manque.

Sur le secret professionnel — article 226-13 du code pénal — le point décisif est que les pièces de vos clients ne sortent pas de chez vous. Je ne conserve ni facture, ni relevé, ni note de frais : uniquement des lignes de suivi — nom du dossier, document attendu, date. Le contenu des pièces ne m'intéresse pas et ne m'est pas nécessaire.

Le reste est contractuel : je suis sous-traitant au sens de l'article 28 du RGPD, vous restez responsable de traitement, et nous signons un contrat de sous-traitance avant le premier mail. Hébergement en France, chiffrement en transit et au repos, effacement sous trente jours si vous partez. Je vous donne le nom de l'hébergeur au téléphone, pour que vous puissiez le vérifier avant de signer. Et si vous voulez le faire relire par votre conseil, faites-le relire.

Combien de cabinets utilisent déjà votre système ?

Aucun en production à ce jour. Vous ne trouverez pas de témoignages sur ce site ni de logos de cabinets en bas de page : je préfère vous le dire que les inventer.

Ce que ça change pour vous : le tarif est celui du démarrage, vous aurez mon attention entière, et vous parlerez toujours à la personne qui a construit l'outil. Si vous préférez attendre que d'autres essuient les plâtres, c'est une position parfaitement raisonnable — dites-le moi et je vous rappelle dans six mois.

Que se passe-t-il si vous arrêtez, ou si je pars ?

Trois mois d'engagement, puis mensuel sans engagement. Le tableau de suivi est chez vous, dans votre espace — vous le gardez. Les modèles de relance sont vos textes. Il n'y a rien à récupérer chez moi, parce qu'il n'y a rien de verrouillé.

08 — Qui vous parle

Jean Lambert.

Je construis des automatisations pour des professionnels, et j'ai choisi de n'en vendre qu'une : la relance des pièces manquantes en cabinet comptable. Une seule tâche, faite correctement, chez des cabinets qui se ressemblent assez pour que je ne réinvente rien à chaque fois.

C'est aussi une contrainte que je m'impose. Je suis seul : je ne prendrai pas plus de vingt-cinq à trente cabinets. Au-delà, je servirais mal tout le monde. Si vous m'appelez et que je suis au plafond, je vous le dirai.

Et si votre besoin sort du périmètre décrit sur cette page, je préfère vous le dire tout de suite plutôt que de vous vendre quelque chose que je tiendrai mal.

Quinze minutes, au téléphone.

Pas de démonstration à faire semblant, pas de présentation. Vous me dites comment ça se passe chez vous en ce moment, je vous dis si je peux servir à quelque chose. Si la réponse est non, elle sera non.

Vous raccrochez avec deux choses, que vous travailliez avec moi ou non : le chiffrage de vos heures de relance à partir de vos chiffres réels, et la liste des pièces attendues par type de dossier — celle qui sert de base au cadrage. Elle vous est utile même si vous la donnez à quelqu'un d'autre.

  • 0 €
  • 15 minutes
  • Sans engagement
  • Réponse sous 24 h

Vous êtes libre de répondre STOP à n'importe lequel de mes messages : je vous retire de ma liste immédiatement et définitivement.